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Pourquoi faire le bilan GES de son entreprise ?

Vous n'êtes pas encore convaincu ? Voici les raisons de passer de l'intention à l'action.

L’idée de réaliser le bilan GES de votre entreprise vous trotte dans la tête depuis un certain temps mais vous cherchez encore une bonne raison de franchir le pas ? Vous réalisez déjà l’exercice, mais uniquement tous les 4 ans, car vous le jugez trop laborieux ?
Voici une petite liste pour vous convaincre de passer à la vitesse supérieure !

1. Pour réduire les coûts et gagner en compétitivité

Un bilan GES ne constitue que la première étape d’une démarche stratégique bien plus large. En effet, en enrichissant la collecte, le suivi et la compréhension des données d’activités de votre entreprise (énergie, déchets, achats, transport, etc.), vous pouvez mettre en place un plan d'action de réduction des émissions qui permet de mieux piloter votre activité. Un bilan GES est donc un outil pour améliorer la performance opérationnelle de votre entreprise, dans une logique d’optimisation des ressources et des processus. Ne vous y trompez pas, des actions simples peuvent apporter des bénéfices économiques à court terme !

Notre outil, pensé pour un suivi dynamique de votre bilan dans le temps, permet une fréquence de reporting et un suivi d’indicateurs opérationnels plus fins.

2. Pour limiter ses risques Climat

À plus long terme, une stratégie carbone permet de réduire un certain nombre de risques croissants du changement climatique, qu’ils soient liés à la transition bas carbone (e.g. actifs échoués, possible taxe carbone aux frontières de l’Union Européenne) ou à ses impacts physiques. L’exposition à ces risques devient un critère important pour les investisseurs soumis à des obligations d’informations sur le sujet (Article 173 de la loi sur la transition énergétique). Une stratégie pérenne visera notamment à réduire votre dépendance aux énergies fossiles, dont les ressources seront de plus en plus contraintes et les prix toujours plus volatils , voire à définir un prix du carbone en interne pour en anticiper une future généralisation.

Un bilan Aktio peut être présenté selon les cadres de reporting les plus courants, ce qui assure ainsi un niveau d’informations optimal auprès des investisseurs.

3. Pour répondre aux aspirations des collaborateurs

L’objectif de neutralité carbone fixée par la France à 2050 nécessitera un effort collectif, dont l’idée fait de plus en plus son chemin dans la société civile. Il est donc naturel de retrouver chez vos collaborateurs l’envie de contribuer à la lutte contre le changement climatique, y compris via leur travail : si la définition de neutralité carbone à l’échelle d’une entreprise reste une notion difficile à définir, il reste certain que nous n’y parviendrons pas sans une implication et des efforts de la part de tous. Un bilan GES est une réelle opportunité d’entretenir un cercle vertueux, permettant de renforcer la motivation et l’adhésion des collaborateurs au projet de l’entreprise, et d’augmenter l’efficacité des actions de réduction des émissions.
La proactivité sur les sujets environnementaux permet de gagner en attractivité sur le marché de l’emploi, notamment vis-à-vis des jeunes diplômés. Il n’est d’ailleurs plus rare de rencontrer des chefs d’entreprise rapportant des difficultés de recrutement en raison d’un engagement RSE trop limité !

L’ergonomie et l’interactivité de notre outil sont pensées pour permettre l’implication de l’ensemble de vos collaborateurs dans la démarche.

4. Pour booster vos parts de marché et votre image

La communication des résultats et objectifs de réduction fait partie intégrante de votre stratégie carbone et contribue à construire une perception positive de votre entreprise par les parties prenantes. Dans un contexte B2B, les donneurs d’ordre peuvent utiliser le bilan GES de leurs fournisseurs comme un critère différenciant (voire excluant), comme l’illustrent les récents développements du CDP (programme “Supply chain” qui vise les fournisseurs et sous-traitants) ou de SBTi (procédure simplifiée pour les PME pour fixer des objectifs de réduction). Pour une entreprise B2C, les consommateurs prêtent de plus en plus attention aux impacts environnementaux de leurs achats et de leur utilisation (c’est d’ailleurs un poste à ne pas négliger dans le scope 3 !).

Notre nom reflète pleinement la nécessité d’une vision interdépendante des émissions au niveau d’une chaîne de valeur, qui se traduit par des fonctionnalités ad hoc dans notre outil, tant au niveau des fournisseurs que des clients et utilisateurs finaux.

5. Pour respecter et anticiper la réglementation

Si votre entreprise emploie plus de 500 collaborateurs, elle est déjà soumise à une obligation de réaliser un bilan d’émissions de gaz à effet de serre (BEGES) tous les 4 ans. Le périmètre de ce bilan doit aujourd’hui inclure à minima les scopes 1 et 2, ainsi que le scope 3 de manière recommandée. La loi Énergie-Climat de 2019 prévoit une augmentation de la sanction en cas de non-publication du BEGES (de 1.500 € à 10.000 € minimum), ainsi qu’un élargissement du périmètre obligatoire de reporting pour prendre en compte l’ensemble de la chaîne de valeur.
En attendant un possible abaissement du seuil de 500 collaborateurs, les petites et moyennes entreprises sont déjà soumises à d’autres réglementations en lien avec leurs émissions, comme par exemple les plans de mobilité (à partir de 100 collaborateurs sur un même site).

Nous avons à coeur de faciliter un impact maximal et une optimisation des efforts de réduction. Pour cette raison, notre outil vise dès aujourd’hui à traiter les trois scopes de manière équivalente, dans la recherche des principaux postes d’émission.

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